La vie c'est …    

 

Brochure N°  1 Ces pages font aussi partie des livres

 

 

Utiliser les situations difficiles, ce qui dérange chez

les autres, les conflits avec le conjoint, la famille,

les enfants... pour guérir.

 

L’évolution de l’Etre est inéluctable

La vie nous pousse à aller vers

le meilleur de nous-mêmes

 

 

 

Chacun commence à un moment différent de sa vie, par choix ou

par obligation.

 

Voici quelques possibilités de départ :

 

Je commence à me poser des questions existentielles, à observer mes réactions, à analyser sans raison apparente ou par mal-être.

 

J'ai un accident, une maladie, un deuil qui est le facteur déclenchant d’une réflexion, d’une recherche intérieure.

 

J’ai des problèmes récurrents dans un ou plusieurs domaines de ma vie.

 

J’ai un toc, un tic, des angoisses qui deviennent de plus en plus importants ou même insupportables.

 

Je désire un enfant et il ne vient pas.

 

Je vis une grossesse difficile, je me sens vulnérable, sensible, avec tous

les changements qui se passent dans mon Etre et les réactions de chacun autour de moi.

 

J’ai un enfant, qui est différent ou qui a des problèmes de santé,

de comportement, qui me pousse à bout, me déroute.

 

Ces événements, ces chocs provoquent ou permettent des prises de conscience, de relâcher le contrôle, ce qui fait tomber les résistances

aux changements.

 

Une réflexion profonde va me conduire sur le chemin de la découverte de

moi-même, ainsi que des problèmes personnels et familiaux non résolus.

 

 

 

Une occasion d’évoluer se cache dans chaque situation.

Nous avons le choix de saisir l'occasion qui nous est donnée ou de la laisser passer. La vie nous représentera un événement, une situation, un choc de plus en plus pénible, qui nous poussera à vraiment faire des changements et des prises de conscience nécessaires à notre évolution.

 

 

Evoluer, c'est sortir de l'inconscience, qui est faite d'habitudes, de souffrances et d'illusions.

Les expériences permettent d’évoluer !

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parenthèses: Le couple

Ce qu'enfant je n'ai pas reçu de mes parents ou de mes proches, un conjoint ne peut pas me le donner.
Le conjoint ne va pas pouvoir remplacer p. ex. l'enfant mort trop tôt, l'enfant qui est parti à l'étranger, dont le deuil n'a pas été fait dans les générations passées.
Ce que j'ai reçu de mes parents, ce n'est pas au conjoint de continuer à me le donner.

Consciemment : réfléchissez à ce qui vous a attiré chez votre conjoint.

Inconsciemment : je suis attiré par une personne qui va combler mes manques : d'amour, de sécurité, d'attention, de cadre, etc..., qui va continuer à jouer le rôle des parents ou réparer certains schémas de l'arbre généalogique.

Le nouveau couple c'est...

Choisir d'avancer ensemble sur le chemin de la vie et de s'entraider dans son évolution. 
Je fais un travail sur moi, afin de me libérer de la dépendance, 
de la compétition, de la dualité, de mes blessures.
Je suis bien et je vis avec l'autre sans attente et 
dans le partage.
Parenthèses: Mandala thérapeutique

Le mandala est un dessin libre qui se fait dans un rond, pour le plaisir ou dans un but précis.
Il n'y a pas besoin de savoir dessiner, car on met des couleurs, des traits droits ou courbes, des formes, sans chercher à ce que ce soit beau.
Hygiène de vie :
Je peux faire un mandala chaque jour; cela permet à l'inconscient de se soulager régulièrement et ainsi de diminuer la pression. Les mandalas peuvent être analysés et donner des informations, p. ex. sur les blocages, souffrances, émotions, non-dits.
Emotions fortes : 
En laissant aller les couleurs, en y mettant l'intention d'exprimer l'émotion, je l'évacue de manière canalisée et en toute sécurité.
Situations ou relations difficiles :
Le mandala peut me renseigner sur ce qui se passe.
Il permet aussi de libérer les schémas, de débloquer la situation, 
de trouver une solution...
Exploration de son potentiel :
Découvrir ses capacités réelles mais inconscientes.

Pour apprendre à les analyser, un thérapeute peut vous guider.
Adultes, enfants, utilisez cet outil simple régulièrement, 
pour vous libérer.
Cœur: Ces nouveaux enfants qui arrivent sur terre sont vrais et justes avec eux-mêmes et les autres. Ils ne veulent plus répondre à l'exigence des parents qui va à l'encontre de ce qui est juste pour eux.
Les "non", les sautes d’humeur ou les crises ne sont plus à considérer comme de la désobéissance ou un problème, mais comme une demande d'être respecté dans ce qui est juste pour eux. C'est le moment pour l'adulte de remettre en question sa demande, qui est certainement basée sur un schéma ou concept devenu inadapté et gardé par habitude.
Cœur: Les technologies ont beaucoup évolué, on s'y adapte ! Faisons la même chose avec les enfants.
Ils ont une vibration rapide et élevée en accord avec la vibration de la Terre. Cela peut faire des remous, des étincelles dans les familles qui ont, en général, une vibration ancienne donc plus lente.
C'est aux parents d'élever leur vibration en accord avec la planète.
Ces enfants connaissent leurs valeurs d'Etre et leur potentiel; ils sont sensibles et à l’écoute de leur intuition.

Souvent, nous sommes dans le jugement de nos paroles,

de nos actes, de nos pensées et de nos réactions ou nous jugeons

les autres.

 

Lorsque je me juge ou que je juge l'autre :

 

· Je crée de la souffrance, des peurs, de la dévalorisation...

· Je provoque une réaction négative de l'autre vis-à-vis de moi

· Je perds de l'énergie et je descends mon taux vibratoire.

 

Arrêter de juger demande d'accepter que nous sommes tous différents et

qu'il peut y avoir mille réactions possibles, face à un même événement.

 

L'absence de jugement permet :

 

· D'être en paix avec ses choix et ceux des autres

· De garder son énergie et un taux vibratoire élevé

· D'éviter la culpabilité.

 

Lorsque je me surprends à être dans le jugement :

 

· Je le reconnais et je l'accepte

· Je rectifie en disant : j'annule ce jugement j'ai fait

             de mon mieux.

 

Quelle différence entre constater et juger

 

· Constater : c'est décrire les faits, exemple : cette rose est rouge, ouverte, seule, grande, fanée...

· Juger : c'est quantitatif, qualitatif; exemple : cette rose est d'un rouge criard, belle, trop grande, "moche" car fanée...

 

Pour éviter le jugement :

 

· Exprimer un avis avec le "Je" : "je n'aime pas cette couleur" au lieu de "cette couleur est "moche"

· Suite à une situation conflictuelle, raconter ou écrire les faits réels, sans utiliser d'adjectif qualificatif

· J'accepte que je ne sois pas parfait, que je fais de mon mieux à cet instant.

 

Nouvelle formulation des phrases :

Remplacer :

· "J'essaie" par "je fais de mon mieux"

· "Je n'y arrive pas" par "je m'améliore régulièrement"

· "J'aurais dû" par "c'est comme ça pour l'instant"

· "C'est pas grave" par "c'est en ordre, c'est ok, c'est juste

              pour l'instant"

 

 

Rien n'est juste ou faux.

Nous sommes venus vivre des expériences,

qui nous aident à évoluer !

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